Menu

L’OMS alerte sur le manque d’activité physique et ses conséquences


En l’état actuel de la situation, le tableau est plutôt sombre pour ce qui est de la pratique du sport par les hommes et femmes du monde entier. En effet, suivant les standards de l’OMS, lorsque vous faites moins de 150 minutes d’effort modéré de type vélo, ou marche rapide par semaine, vous vous retrouvez en deçà de la norme. Il est donc clair que très peu de gens arrivent à atteindre ces normes qui en soit ne sont pas si contraignantes.

Aussi, bien qu’en Occident, le mode de vie individualiste et sédentaire soit incriminé et pourrait laisser croire que les pratiquants de sport dans ces pays sont moindres, le Koweït et l’Arabie Saoudite sont à la surprise générale en tête de peloton, avec plus de la moitié de leurs populations qui a adopté une vie ultra sédentaire. Ce constat contraste avec celui fait dans les pays de l’Asie du Sud-est et de l’Afrique subsaharienne où la tendance à la sédentarité n’est pas très poussée. Nous avons par exemple plus de 90% de Togolais qui sont très mobiles contre moins de 60% de Maliens.

Des conséquences aux solutions.

Depuis 2013, la Chaire de recherche internationale sur le risque cardiométabolique (ICCR) avait déjà pris les devants en tirant la sonnette d’alarme sur les risques encourus du fait du manque d’activité physique. Il serait la cause de la mort de 5,3 millions d’individus par an dans le monde. Il en résulte les nombreux cas de problèmes cardiovasculaires, de diabète type 2, d’obésité, de cancer du sein ou du colon.

Il y a donc urgence à changer la donne et à travailler au niveau individuel pour le rétablissement d’un bon équilibre de vie. Bouger, emprunter les escaliers plutôt que les ascenseurs, faire du vélo, des exercices de natation ou d’endurance, pratiquer la gymnastique à domicile ou encore du ski. Ce sont autant d’activités sportives que chaque personne peut choisir et intégrer dans son mode de vie.